Rentré de deux semaines de vacances à Biarritz avec un bronzage impeccable et une énergie débordante, Pacal n’aura finalement tenu qu’une matinée à la clinique avant de reprendre la route des vacances.
En cause ? « Cette ambiance permanente de plainte », explique le praticien, visiblement lassé d’entendre ses jeunes associés évoquer les gardes accumulées, les journées à rallonge et… l’absence de remplaçant pendant son séjour.
« Franchement, je ne comprends plus cette génération. À notre époque, on ne comptait pas nos heures. Si les jeunes passaient un peu moins de temps sur Instagram, ils pourraient peut-être enchaîner quelques consultations de plus. »
Une déclaration faite à 9 h 12.
À 9 h 26, le vétérinaire publiait sur Facebook une photo de lui entrain siroter un mojito face à l’océan avec la légende :
« retour difficile les coktails me manquent. 🍹☀️ »
Selon plusieurs témoins, le praticien aurait également pris le temps de répondre à chacun des commentaires sous sa publication de vacances, tout en laissant les 53 messages du groupe WhatsApp de la clinique soigneusement en « non lus ».
Face aux reproches de ses collègues, le vétérinaire estime pourtant que la solution était simple.
« Enfin, vous n’aviez qu’à trouver quelqu’un… »
Au cours de la matinée, Pascal aurait également rappelé à plusieurs reprises que « les jeunes veulent tous un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle », juste avant de raconter avec émotion son troisième voyage de l’année.
Il aurait ensuite regretté que « les vétérinaires d’aujourd’hui soient moins investis »
À 11 h 17, après avoir entendu une ASV expliquer que l’équipe avait assuré les consultations, les urgences et plusieurs gardes supplémentaires pendant son absence, le praticien aurait conclu que « l’ambiance est devenue vraiment pesante dans cette clinique ».
Une décision mûrement réfléchie
Estimant que cette négativité permanente nuisait à son bien-être, le vétérinaire a finalement annoncé son départ immédiat pour une nouvelle semaine de vacances.
« J’ai besoin de prendre du recul. De méditer. De réfléchir à cette génération qui se plaint tout le temps », aurait-il déclaré en remontant ses lunettes de soleil et en refermant le coffre de sa voiture.
Au moment de quitter le parking, il aurait tout de même baissé sa vitre pour adresser un dernier mot à ses collègues :
« Courage ! Le travail, c’est la santé ! »
Selon nos informations, une nouvelle publication Facebook était déjà programmée pour le soir même.
Légende : « Fin de journée compliquée… Arcachon me voilà »




