Les chroniques (presque) sérieuses de Speed Véto

Une équipe vétérinaire inquiète par la bonne humeur inhabituelle de son chirurgien.

20 Mai 2026 | Faits divers

Quelque part en France, une équipe vétérinaire a exprimé une vive inquiétude ce lundi matin.
La raison ?
Le chirurgien est arrivé souriant.
“Au début, on pensait qu’il ironisait”, explique une ASV encore troublée.
“Mais non. Il était sincèrement de bonne humeur.”
Plus inquiétant encore, il aurait été vu entrant dans la salle de pause heureux de voir que l’équipe riait autour d’un café.
“En temps normal, il aurait demandé si on n’avait rien d’autre à faire.”
Un premier signal d’alerte.
Le deuxième aurait concerné l’achat récent d’une machine à café pour la clinique.
“D’habitude, il nous aurait fait un tableau Excel pour expliquer comment la rentabiliser sur cinq ans”, confie un associé.
“Là, il a dit : ‘Prenez-la avec l’option cappuccino.’”
C’est à ce moment précis que l’équipe a commencé à s’inquiéter sérieusement.
Mais les faits les plus troublants se seraient produits au bloc.
En préparant une TPLO, le chirurgien aurait demandé :
“Comment s’appelle cette petite boule de poils ?”
Une question jugée inhabituelle.
“Il ne demande jamais le nom de l’animal”, précise une ASV.
“En général, c’est ‘le genou droit de 28 kilos’.”
Plus tard dans la matinée, il aurait même proposé à une ASV de partir plus tôt pour aller récupérer ses enfants.
“Il a dit : "On peut s’organiser, la famille passe avant."
"On ne savait plus quoi répondre.”
Le point de non-retour aurait été atteint lorsqu’il a déclaré, avant l’incision :
“Ça va bien se passer.”
Une phrase qualifiée d’“émotionnellement excessive”.
Habituellement décrit comme “techniquement brillant mais affectivement minimaliste”, le chirurgien aurait également pris le temps d’expliquer calmement la procédure au propriétaire.
Face à cette accumulation d’indices, l’équipe aurait envisagé plusieurs hypothèses :
• un événement personnel majeur,
• une reconversion imminente,
• ou un burn-out inversé.
Contacté, l’intéressé se veut rassurant :
“Je vais très bien.
J’ai juste décidé d’être agréable.”
Une déclaration qui a déclenché un mouvement de panique au sein de la structure vétérinaire.
À l’heure où nous écrivons ces lignes, un retour à la normale est attendu d’ici 48 heures.
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