Chaque année, de nombreuses cliniques vétérinaires accueillent un stagiaire de troisième. Une expérience souvent enrichissante… jusqu’au moment de remplir la fiche d’évaluation.
Pris d’un excès d’honnêteté, certains vétérinaires pensent encore qu’il faut attribuer une note proportionnelle à l’investissement réel du stagiaire.
Une erreur.
« Je lui ai mis 9 sur 20 parce qu’il a passé la semaine sur son téléphone », raconte une vétérinaire encore sous le choc.
Le lendemain, sa voiture était rayée, la façade de la clinique taguée, et plusieurs messages anonymes évoquaient une fin de carrière imminente.
Selon plusieurs spécialistes du droit scolaire, les cas les plus sensibles surviennent lorsque les parents estiment que leur enfant est surdoué, mais probablement trop sensible pour que le vétérinaire tuteur s’en aperçoive.
Face à ces risques, de nombreuses cliniques ont adopté une règle simple :
la note minimale attribuée à un stagiaire de troisième est désormais fixée à 18/20.
« Depuis qu’on fait ça, tout se passe beaucoup mieux », confirme un praticien. « Et surtout, on dort plus tranquille. »





