Les chroniques (presque) sérieuses de Speed Véto

Olivier Véran porte plainte contre les vétérinaires. Ils vaccinent trop vite c’est humiliant.

5 Avr 2026 | Santé

Paris – Nouveau scandale sanitaire. Après les tests, les attestations, les stocks “qui arrivent bientôt” et le défilé des cellules de crise, la République affronte une menace inédite : les vétérinaires seraient devenus beaucoup trop efficaces.

Selon plusieurs sources proches du dossier (un conseiller ministériel épuisé et un community manager en PLS), Olivier Véran, ex-ministre de la Santé, aurait envisagé de déposer plainte contre “la profession vétérinaire” pour atteinte à l’ordre naturel de la bureaucratie sanitaire française.

“On ne peut pas laisser une profession vacciner 100% d’un cheptel en un mois, sans comité de pilotage, sans débats télévisés contradictoires et sans cellule interministérielle. Ce n’est pas sérieux”, aurait déclaré l’ancien ministre, avant de demander un moratoire immédiat sur l’efficacité.

Tout serait parti de la gestion de la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse), durant laquelle les vétérinaires auraient eu un comportement jugé “dangereusement pragmatique” : s’organiser, aller sur le terrain, vacciner rapidement, et rentrer chez eux sans conférence de presse. Le tout en moins de 30 jours.

“À ce rythme, les Français vont croire qu’une campagne sanitaire se résume à des doses, des seringues, du terrain et des gens compétents”, se serait indigné Olivier Véran, rappelant que “la France est un pays où une campagne doit rester floue, anxiogène et modulable, sinon c’est la porte ouverte à la confiance.”

Selon un proche, Olivier Véran aurait aussi été profondément touché par le fait que les vétérinaires n’aient pas eu à expliquer trois semaines que la vaccination était inutile… avant d’expliquer qu’elle était indispensable.

Le ministère évoque enfin des pratiques “incompatibles avec la tradition sanitaire française” : travailler le week-end, se coordonner entre départements, décider vite, appeler directement les éleveurs, et pire : faire confiance au terrain.

“On veut remettre les vétérinaires dans le réel”, conclut Olivier Véran. “Et le réel, c’est que rien ne doit fonctionner du premier coup.”

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