« Encore deux chiens à recoudre et normalement, on devrait avoir le sanglier »

« Encore deux chiens à recoudre et normalement, on devrait avoir le sanglier »

Un chasseur optimiste redonne espoir à une vétérinaire après une matinée de chirurgie.

Samedi, 11 h 45. Dans une clinique vétérinaire de Normandie, Marion vient de terminer sa quatrième chirurgie sur un chien de chasse blessé par un sanglier.

Depuis 8 heures du matin, les chasseurs se succèdent dans la clinique, entrant directement par la porte de derrière, les bottes pleines de boue, pour déposer leurs chiens ou donner des nouvelles de la battue.

« À un moment, il y en a un qui est rentré dans la salle de préparation pour nous dire qu’il pensait que deux autres chiens allaient arriver. Puis cinq minutes après, il est revenu nous annoncer que finalement, il y en aurait trois. “C’est un gros sanglier, il se laisse pas faire”, nous a-t-il expliqué, visiblement assez admiratif. »

Une situation que Marion pensait pourtant avoir définitivement laissée derrière elle en changeant de clinique.

« Dans mon ancienne clinique, on passait nos week-ends à recoudre des chiens de chasse. Mes patrons adoraient ça, on faisait du volume. Personnellement, j’avais quelques doutes sur la rentabilité, mais ils avaient l’air tellement contents de nous voir travailler douze heures le samedi que je n’ai jamais osé gâcher leur plaisir avec une calculatrice. »

Marion nous confiera toutefois en off que ses anciens patrons ne participaient jamais aux gardes.

« Finalement, maintenant que j’y pense, ça devait être encore plus rentable pour eux. »

Un chasseur confiant malgré les difficultés

À 12 h 15, alors qu’un cinquième chien vient d’être déposé en urgence, son propriétaire se veut rassurant.

« Là, franchement, ça sent bon. Je pense qu’avec encore deux chiens, on devrait réussir à avoir le sanglier. Trois maximum. »

Un optimisme que Marion a du mal à partager.

« Je lui ai demandé s’il ne préférait pas laisser partir le sanglier. Il m’a répondu qu’on ne pouvait pas abandonner maintenant, vu tout ce que ça lui avait déjà coûté. »

Vous n'êtes pas recruteur pro

Une opération financièrement prometteuse

Pour le chasseur, le bilan reste encourageant : deux chiens hospitalisés, cinq interventions chirurgicales et près de 2 000 euros de frais vétérinaires.

« C’est sûr, ça fait un budget. Mais si on arrive à le tuer, ça nous fera quand même une belle terrine. »

Interrogé sur la rentabilité de l’opération, il reconnaît que la viande de sanglier lui revient désormais à environ 850 euros le kilo.

« Mais bon, c’est pas pareil que celle du supermarché. »

Les vétérinaires appelés à soutenir la filière

Dans l’ancienne clinique de Marion, son départ a été difficile à vivre.

« C’est dommage, elle recousait très vite. Nous, on avait réussi à négocier des tarifs chasse très compétitifs. Avec 15 chiens dans le week-end, ça permettait de faire du volume. »

La direction réfléchit désormais à un nouveau forfait comprenant la consultation, l’anesthésie et la suture, avec la sixième intervention offerte.

Une fin de journée encourageante

À 18 h 30, Marion reçoit finalement des nouvelles du chasseur.

Le sanglier a réussi à s’échapper.

« On l’a presque eu. Mais demain, on revient avec les chiens du beau-frère. Ils sont tout neufs. »

Marion a depuis demandé à ne plus travailler le samedi.

En espérant que le sanglier aussi prenne un jour de repos.

Premier emploi vétérinaire : et si les régions qui recrutent le plus vous réservaient les plus belles opportunités ?

Premier emploi vétérinaire : et si les régions qui recrutent le plus vous réservaient les plus belles opportunités ?

Vous êtes jeune diplômé vétérinaire et vous recherchez votre premier poste ? Et si votre meilleure opportunité professionnelle se trouvait dans une région à laquelle vous n'aviez pas pensé ?

Lorsqu'on termine ses études vétérinaires, il est naturel de vouloir rester près de sa famille, de ses amis ou dans une région que l'on connaît déjà. Pourtant, les premières années de carrière représentent une période particulièrement importante pour apprendre, gagner en confiance et construire son avenir professionnel.

Et parfois, accepter de s'éloigner un peu de ses habitudes peut ouvrir des portes inattendues.

Sur SpeedVeto, les offres d'emploi vétérinaire sont présentes dans de nombreuses régions françaises. Certaines concentrent davantage d'annonces que d'autres, ce qui peut représenter une véritable opportunité pour les jeunes diplômés prêts à envisager une mobilité géographique.

Car derrière une offre d'emploi, il peut y avoir bien plus qu'un simple poste : une équipe qui souhaite transmettre son savoir-faire, un employeur prêt à investir dans votre formation et, pourquoi pas, une région pour laquelle vous aurez un véritable coup de cœur.

Pourquoi la mobilité géographique peut être un atout en début de carrière vétérinaire ?

Ne pas se limiter à sa région d'origine, c'est multiplier les possibilités

Lorsqu'on recherche son premier emploi vétérinaire, on commence généralement par regarder les offres proches de chez soi.

Mais en élargissant sa recherche à d'autres départements ou régions, on découvre davantage de cliniques, de façons de travailler et de projets professionnels.

Certaines structures peuvent proposer des conditions particulièrement intéressantes pour un jeune diplômé : une équipe expérimentée, un accompagnement progressif, des formations ou encore une organisation permettant de prendre confiance avant d'exercer en totale autonomie.

Être mobile, c'est se donner la liberté de choisir une clinique pour la qualité de son accompagnement, et pas uniquement pour sa localisation.

Dans les régions où le recrutement est important, les cliniques peuvent avoir tout intérêt à vous former et à vous fidéliser

Dans certains territoires, recruter un vétérinaire peut représenter un véritable défi pour les structures.

Lorsqu'une clinique cherche à renforcer durablement son équipe, elle peut avoir intérêt à investir dans l'intégration et la progression d'un jeune collaborateur.

Plutôt que de rechercher uniquement un vétérinaire immédiatement autonome, certains employeurs peuvent privilégier un candidat motivé, avec lequel ils souhaitent construire une collaboration sur le long terme.

Cela peut se traduire par :

  • Un accompagnement personnalisé, avec des vétérinaires expérimentés disponibles pour répondre aux questions et partager leurs connaissances.
  • Une montée en autonomie progressive, pour aborder les consultations, les urgences et les interventions chirurgicales avec davantage de sérénité.
  • Des possibilités de formation continue, afin de développer ses compétences dans les domaines qui vous intéressent.
  • Un véritable esprit d'équipe, favorisant les échanges, l'entraide et la progression collective.
  • Des conditions de travail pensées pour fidéliser, avec une attention portée à l'organisation, à l'équilibre de vie et aux perspectives d'évolution.

Bien entendu, toutes les cliniques d'une région où les annonces sont nombreuses ne proposent pas nécessairement ces avantages. Mais multiplier les candidatures et les rencontres peut permettre d'identifier celles qui souhaitent réellement accompagner leurs futurs collaborateurs.

Pour un premier emploi vétérinaire, trouver un employeur qui croit en votre potentiel et accepte de consacrer du temps à votre formation peut être un formidable tremplin pour la suite de votre carrière.

Un premier poste ne doit pas forcément être un choix définitif

Partir travailler dans une nouvelle région ne signifie pas nécessairement s'y installer pour toujours.

Vous pouvez envisager cette expérience comme une étape de votre parcours professionnel : l'occasion d'acquérir des compétences, de découvrir une autre manière d'exercer et de gagner en autonomie.

Après quelques années, vous pourrez choisir de revenir dans votre région d'origine, de découvrir un autre territoire ou de poursuivre votre carrière là où vous avez commencé.

L'essentiel est de trouver un environnement dans lequel vous pourrez apprendre et vous épanouir.

Et si vous tombiez amoureux d'une région que vous ne connaissiez pas ?

C'est peut-être l'une des plus belles surprises que réserve la mobilité professionnelle.

On accepte parfois un poste pour la qualité de l'équipe, les formations proposées ou les perspectives d'évolution… et l'on découvre finalement une région dans laquelle on se sent parfaitement bien.

Un nouveau sport, des paysages magnifiques, des rencontres, une gastronomie locale, une vie culturelle riche ou simplement un rythme de vie différent peuvent transformer une expérience professionnelle en véritable projet de vie.

Vous pourriez partir pour apprendre votre métier… et rester parce que vous avez trouvé votre place.

Alors, pourquoi ne pas regarder les régions où les offres d'emploi vétérinaire sont les plus représentées sur SpeedVeto ?

Quelles régions concentrent le plus d'offres d'emploi vétérinaire sur SpeedVeto ?

Pour vous aider à élargir vos horizons, nous avons observé la répartition géographique des annonces présentes sur SpeedVeto.

Voici les régions françaises classées par ordre décroissant de leur part dans les offres publiées sur la plateforme.

Source : répartition des annonces recensées sur SpeedVeto en octobre 2026. Les pourcentages correspondent à la part des offres publiées sur la plateforme, toutes zones géographiques confondues, et non à l'ensemble des recrutements vétérinaires en France.

Mais au-delà des opportunités professionnelles, chaque région possède ses propres atouts. Sport, nature, culture, patrimoine ou gastronomie : voici de quoi vous donner envie d'explorer de nouveaux horizons.

1. Grand Est – 15,2 % : un territoire entre montagnes, patrimoine et traditions

En tête du classement SpeedVeto, le Grand Est mérite toute l'attention des vétérinaires en recherche d'emploi.

Cette vaste région associe des villes dynamiques, des territoires ruraux et une situation privilégiée au cœur de l'Europe.

Pour les amoureux de nature et de sport, les Vosges offrent de magnifiques possibilités de randonnée, de VTT, de trail et de ski. Les forêts et les lacs permettent également de profiter d'activités de plein air toute l'année.

Pour les passionnés de culture, Strasbourg, Colmar, Metz, Nancy et Reims regorgent de monuments, de musées et de quartiers historiques. Les marchés de Noël alsaciens sont également incontournables.

Côté gastronomie, laissez-vous tenter par une flammekueche, une choucroute, une quiche lorraine ou les vins d'Alsace et de Champagne.

Une région qui pourrait vous séduire par son authenticité, son patrimoine et sa diversité de paysages.

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2. Nouvelle-Aquitaine – 12,1 % : l'océan, la montagne et un art de vivre incomparable

La Nouvelle-Aquitaine offre une grande diversité de cadres de vie, entre littoral atlantique, forêts, vignobles, campagnes et montagnes.

Les sportifs pourront profiter des vagues de Biarritz, Hossegor ou Lacanau pour surfer, des Pyrénées pour skier ou randonner, et des nombreuses pistes cyclables pour découvrir la région à vélo.

Pour les visites, Bordeaux, la dune du Pilat, le bassin d'Arcachon, La Rochelle, Saint-Émilion, le Pays basque et les villages du Périgord offrent une multitude de découvertes.

La gastronomie est un autre atout majeur : cannelés bordelais, huîtres, jambon de Bayonne, spécialités périgourdines, fromages et grands vins.

Une destination idéale pour celles et ceux qui rêvent de conjuguer carrière vétérinaire et activités de plein air.

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3. Île-de-France – 12,1 % : une vie culturelle et urbaine particulièrement riche

L'Île-de-France peut séduire les jeunes vétérinaires qui apprécient le dynamisme des grandes villes, les rencontres et la diversité des activités.

Pour les sportifs, la région propose de nombreux équipements, des parcs, des pistes cyclables et la forêt de Fontainebleau, réputée pour l'escalade et la randonnée.

Pour les sorties et les visites, Paris offre un choix exceptionnel de musées, de théâtres, de concerts et de monuments. Versailles, les bords de Seine et les villages de Seine-et-Marne permettent aussi de s'évader.

Côté gastronomie, restaurants du monde entier, marchés, boulangeries artisanales et spécialités franciliennes raviront les gourmands.

Une région intéressante pour les vétérinaires qui aiment une vie sociale et culturelle particulièrement animée.

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4. Normandie – 9,0 % : le charme de la campagne et les plaisirs du littoral

La Normandie offre un équilibre séduisant entre mer, campagne, patrimoine et traditions.

Pour les amateurs de sport, voile, équitation, randonnée, vélo et char à voile permettent de profiter des grands espaces normands.

Pour les découvertes, les falaises d'Étretat, Honfleur, Deauville, les plages du Débarquement et le Mont-Saint-Michel constituent des destinations emblématiques.

Les gourmands apprécieront le camembert, le livarot, les produits de la mer, les pommes et le cidre.

Une région qui peut plaire aux vétérinaires à la recherche d'un cadre de vie authentique, proche de la nature.

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5. Auvergne-Rhône Alpes – 8,5 % : une destination rêvée pour les sportifs

Entre les Alpes, les volcans d'Auvergne et les grands lacs, cette région offre un terrain de jeu exceptionnel.

Les passionnés de sport pourront pratiquer le ski, la randonnée, le trail, le VTT, l'escalade, l'alpinisme ou les sports nautiques.

Pour les visites, Lyon, Annecy, Chamonix, Grenoble, le Mont-Blanc et les paysages volcaniques d'Auvergne offrent une grande variété de découvertes.

Côté gastronomie, fondue, raclette, tartiflette, spécialités lyonnaises, saint-nectaire et fromages savoyards sont incontournables.

Une région particulièrement séduisante pour celles et ceux qui souhaitent profiter de la montagne après leurs journées en clinique.

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6. Pays de la Loire – 7,6 % : entre Atlantique, châteaux et douceur de vivre

Les Pays de la Loire associent villes dynamiques, campagne, littoral et patrimoine historique.

Pour les sportifs, la Loire à Vélo, les plages vendéennes, la voile, le surf et les randonnées offrent de nombreuses possibilités.

Pour les visites, Nantes et ses Machines de l'île, Angers, Le Mans, les châteaux et les paysages ligériens méritent le détour.

La gastronomie met à l'honneur les rillettes du Mans, le beurre blanc, les mogettes vendéennes et les vins de Loire.

Une région agréable pour découvrir un nouveau cadre de vie tout en restant proche de la nature et de l'océan.

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7. Hauts de France – 6,3 % : convivialité, littoral et patrimoine

Les Hauts-de-France se distinguent par leur identité, leur accueil chaleureux et leurs paysages variés.

Pour les sportifs, la Côte d'Opale offre des possibilités de randonnée, de char à voile, de kitesurf et de vélo. La baie de Somme constitue également un magnifique espace naturel.

Pour les visites, Lille, Amiens, Arras et les caps Blanc-Nez et Gris-Nez offrent de nombreuses découvertes.

Côté gastronomie, impossible de passer à côté du maroilles, de la carbonnade flamande, du welsh et des gaufres du Nord.

Une région qui peut réserver de belles surprises à ceux qui prennent le temps de la découvrir.

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8. Bretagne – 5,8 % : une région pour les amoureux de l'océan

La Bretagne séduit par son littoral sauvage, son identité culturelle et ses paysages spectaculaires.

Pour les sportifs, voile, surf, paddle, kayak et randonnée sur le GR34 sont autant de façons de profiter de la côte.

Pour les visites, Saint-Malo, la côte de Granit rose, le golfe du Morbihan, Quimper et les îles bretonnes offrent des escapades inoubliables.

La gastronomie fait la part belle aux crêpes, galettes, fruits de mer, kouign-amann et caramel au beurre salé.

Une destination à envisager si vous rêvez de vivre près de l'océan et de profiter de grands espaces.

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9. Provence Alpes Côte d'Azur – 5,4 % : soleil, mer et montagne

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur combine climat méditerranéen, paysages spectaculaires et patrimoine culturel.

Pour les sportifs, les calanques, les gorges du Verdon, les Alpes du Sud et le littoral permettent de pratiquer randonnée, escalade, plongée, voile et ski.

Pour les visites, Marseille, Nice, Aix-en-Provence, les villages du Luberon et la Côte d'Azur offrent une multitude de découvertes.

Côté gastronomie, bouillabaisse, socca, tapenade, ratatouille et huile d'olive mettent à l'honneur les saveurs méditerranéennes.

Une région idéale pour les amateurs de soleil, de nature et de vie en extérieur.

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10. Centre-Val de Loire – 4,9 % : patrimoine, tranquillité et nature

Le Centre-Val de Loire est une destination séduisante pour les amateurs d'histoire et de grands espaces.

Pour les sportifs, la Loire à Vélo, les randonnées, le canoë et l'équitation permettent de découvrir la région autrement.

Pour les visites, les châteaux de Chambord, Chenonceau, Amboise et Blois constituent un patrimoine exceptionnel.

La gastronomie réserve également de belles découvertes : fromages de chèvre, rillettes de Tours, tarte Tatin et vins de Loire.

Une région qui peut convenir aux vétérinaires recherchant un environnement paisible et un rythme de vie plus tranquille.

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11. Bourgogne Franche Comté – 3,6 % : nature préservée et gastronomie généreuse

La Bourgogne-Franche-Comté possède de nombreux atouts pour les amoureux de nature et de terroir.

Pour les sportifs, le Jura offre de belles possibilités de ski de fond, de randonnée, de VTT et de sports nautiques sur les lacs.

Pour les visites, Dijon, Beaune, Besançon, les vignobles de Bourgogne et les cascades du Hérisson sont incontournables.

Côté gastronomie, bœuf bourguignon, comté, morbier, saucisse de Morteau et vins prestigieux sont à découvrir.

Une région qui séduira particulièrement les amateurs d'authenticité, de paysages naturels et de bonne cuisine.

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12. Occitanie – 3,1 % : des Pyrénées à la Méditerranée

L'Occitanie propose une grande diversité de paysages et d'activités.

Pour les sportifs, les Pyrénées permettent de pratiquer ski, randonnée et trail, tandis que le littoral méditerranéen invite à la voile, au paddle et au kitesurf.

Pour les visites, Toulouse, Montpellier, Carcassonne, Albi, le pont du Gard et les villages du Lot offrent un patrimoine remarquable.

La gastronomie met à l'honneur le cassoulet, l'aligot, la saucisse de Toulouse, les spécialités catalanes et les vins régionaux.

Une région qui peut plaire aux vétérinaires recherchant du soleil, de la diversité et un art de vivre chaleureux.

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13. Corse – une île aux paysages exceptionnels

Même si aucune annonce n'était recensée sur SpeedVeto lors de notre observation, la Corse mérite d'être mentionnée parmi les destinations à découvrir.

Pour les sportifs, le GR20, les montagnes corses, les plages, la plongée et les activités nautiques offrent un environnement exceptionnel.

Pour les visites, Bonifacio, Ajaccio, Calvi, les calanques de Piana et la réserve de Scandola figurent parmi les sites les plus remarquables.

Côté gastronomie, charcuteries corses, brocciu, châtaignes et canistrelli permettent de découvrir les traditions locales.

Une destination à surveiller pour les vétérinaires attirés par une expérience professionnelle et personnelle insulaire.

Le bon premier emploi vétérinaire est celui qui vous fait grandir

Finalement, choisir son premier emploi vétérinaire, ce n'est pas seulement choisir une clinique ou une région.

C'est choisir un environnement dans lequel vous allez apprendre, prendre confiance, développer vos compétences et construire les premières étapes de votre carrière.

Dans les territoires où les offres sont nombreuses, certaines cliniques peuvent être particulièrement motivées pour accueillir de jeunes diplômés, les former et construire avec eux une relation professionnelle durable.

Ne vous interdisez donc pas de découvrir une région simplement parce qu'elle est loin de chez vous.

Vous pourriez y rencontrer une équipe formidable, trouver un mentor, découvrir de nouvelles passions et vous construire une vie que vous n'aviez pas imaginée.

Et si vous partez pour quelques années, rien ne vous empêche de revenir ensuite avec une expérience enrichie.

Mais qui sait ? Peut-être aurez-vous un véritable coup de cœur pour votre nouvelle région !

Découvrez votre prochain emploi vétérinaire sur SpeedVeto

Que vous soyez jeune diplômé, vétérinaire expérimenté ou à la recherche d'un nouveau projet professionnel, SpeedVeto vous permet de découvrir des opportunités dans différentes régions françaises.

Prenez le temps d'explorer les annonces, de rencontrer les équipes et de choisir une clinique qui correspond à vos aspirations.

Votre prochain poste pourrait bien être le début d'une belle aventure professionnelle… et personnelle.

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Convention collective 2027 : Après les 1,2% de 2026, les marchés commencent à s’inquiéter.

Convention collective 2027 : Après les 1,2% de 2026, les marchés commencent à s’inquiéter.

Paris – À quelques mois des discussions sur la prochaine revalorisation des salaires vétérinaires, les marchés commencent à montrer des signes de nervosité.

En cause : le souvenir encore très présent de l’augmentation de 1,2 % accordée en 2026, dont les conséquences sur le niveau de vie des vétérinaires n’auraient pas encore été totalement mesurées.

« On voulait faire plaisir aux vétérinaires », reconnaît un responsable syndical. « Mais avec le recul, on ne s’était pas rendu compte qu’une hausse de 1,2 % pouvait à ce point changer la perception de la profession. »

Un risque réel de retraites anticipées

Selon les premières observations, plusieurs vétérinaires salariés auraient profondément revu leurs plans de carrière depuis la revalorisation. Certains envisageraient désormais de s’arrêter de travailler dès 35 ans, après avoir « suffisamment gagné leur vie ».

D’autres auraient simplement réduit leur temps de travail. « On commence à voir des vétérinaires passer à quatre jours », s’inquiète un négociateur. Le scénario d’une semaine de trois jours ne serait désormais plus totalement écarté.

« Encore dix ans comme ça et je suis rentier »

Gabriel, vétérinaire salarié, reconnaît avoir fait quelques calculs après avoir découvert l’augmentation sur sa fiche de paie. « Avec 1,2 % par an, encore dix ans comme ça et je suis rentier. » Il tient néanmoins à rassurer la profession. « Je pense que je vais continuer à travailler par passion. Je n’en ai plus vraiment besoin financièrement, mais j’aime mon métier. »

Une déclaration que les syndicats jugent « globalement rassurante », bien qu’« un peu déstabilisante ».

Vous n'êtes pas recruteur pro

La prophylaxie, une générosité peut-être excessive

Autre sujet d’inquiétude : la revalorisation des tarifs de prophylaxie. Les syndicats reconnaissent que les dernières négociations ont atteint un niveau jugé inhabituellement favorable. « Avec le recul, on s’est peut-être montrés un peu trop généreux sur plusieurs fronts en même temps. » Une situation qui commencerait notamment à poser problème dans certains couples de vétérinaires.

« Fiscalement, ça commence à devenir compliqué »

Marc, vétérinaire associé, témoigne : « Entre la revalorisation salariale de ma femme, qui est salariée, et la prophylaxie cette année, je commence sérieusement à m’inquiéter. »

Il aurait récemment demandé conseil à son comptable. « Honnêtement, ça commence à devenir compliqué fiscalement. À un moment, gagner autant d’argent devient presque un problème.  Son comptable lui aurait conseillé, dans un premier temps, de continuer à travailler normalement. Une solution qu’il juge « difficilement tenable à long terme ».

Tous les regards tournés vers 2027

C’est donc dans un climat particulièrement tendu que devraient s’ouvrir les prochaines discussions sur la convention collective. Une nouvelle hausse de 1 % serait encore considérée comme absorbable.

À 1,5 %, certains économistes redoutent une multiplication des passages à quatre jours.

À 2 %, personne ne souhaite pour l’instant communiquer.

« Il ne faudrait pas reproduire les erreurs de 2026 », prévient un responsable syndical. « À ce stade, notre priorité est surtout d’éviter que les vétérinaires commencent à faire des projets. »

Un groupe de travail aurait d’ores et déjà été constitué pour étudier plusieurs scénarios avant les négociations. Parmi les principaux risques identifiés : les départs anticipés à la retraite, la multiplication des temps partiels et, à plus long terme, la possibilité qu’un vétérinaire finisse par sourire en consultant sa fiche de paie.

Contrôle sous couverture : un agent de la DDPP démasqué dans une clinique vétérinaire après un « Bismillah, c’est les ténèbres »

Contrôle sous couverture : un agent de la DDPP démasqué dans une clinique vétérinaire après un « Bismillah, c’est les ténèbres »

Une opération de contrôle de pharmacie vétérinaire a tourné court dans une clinique du Sud-Ouest. Malgré une préparation minutieuse, un agent expérimenté aurait commis plusieurs erreurs qui lui ont coûté sa couverture.

Jean-Michel avait pourtant tout prévu. Chargé d’effectuer un contrôle sous couverture dans une clinique vétérinaire, cet agent de la DDPP devait se faire passer pour le propriétaire de Rocky, un beagle mâle non castré de six ans, afin de tenter d’obtenir des antibiotiques sans consultation.

Photos sur son téléphone, anecdotes sur les promenades, habitudes de couchage : le contrôleur avait soigneusement préparé son personnage.

« Il m’a montré une dizaine de photos de Rocky, m’a expliqué qu’il dormait dans leur lit et qu’ils le considéraient comme leur troisième enfant. Franchement, c’était très crédible », raconte l’ASV qui l’a accueilli.

Lorsque celle-ci lui a expliqué qu’il était impossible de délivrer des antibiotiques sans consultation, Jean-Michel aurait répondu : « Bismillah, c’est les ténèbres ! Pour une fois, on pourrait faire une exception ! »

« J’ai trouvé la formulation un peu particulière, c’est vrai. Mais bon, les propriétaires ont parfois des expressions à eux. Et puis il avait l’air tellement attaché à Rocky, avec toutes ses photos et ses anecdotes, que je n’ai pas cherché plus loin », raconte l’ASV.

L’assistante lui a alors proposé de prendre rendez-vous dans l’après-midi. C’est en poursuivant la conversation que les premiers véritables soupçons sont apparus.

« Deux erreurs d’affilée, ça m’a mis la puce à l’oreille »

« À l’école, on nous apprend à reconnaître les différents profils de propriétaires. Un beagle mâle non castré qui s’appelle Rocky, c’est un profil assez classique. Le propriétaire le considère généralement comme son enfant, parle de lui à la troisième personne et ne remet jamais en cause ses décisions. »

Vous n'êtes pas recruteur pro

Un premier détail aurait attiré son attention.

« À un moment, il a dit “le chien” au lieu de “mon cœur” ou “mon bébé”. J’ai trouvé ça un peu étrange, mais bon, ça peut arriver. »

La suite de l’échange allait cependant confirmer ses soupçons.

« Quand je lui ai expliqué qu’il faudrait probablement donner des comprimés à Rocky, il m’a répondu que ça allait être très compliqué, parce qu’il était extrêmement difficile et qu’il refusait presque tout ce qu’on lui proposait à manger. »

Pour l’ASV, il n’y avait alors plus de doute.

« Un beagle qui refuse quelque chose à manger ? Là, j’ai compris que quelque chose ne tournait pas rond. Deux erreurs aussi grossières à quelques minutes d’intervalle, ça ne pouvait pas être une coïncidence. »

Une expérience de l’infiltration pourtant reconnue

Avant d’être affecté aux contrôles de pharmacie vétérinaire, Jean-Michel avait déjà participé à plusieurs inspections sous couverture, notamment au sein de groupes de jeunes.

« J’avais appris à adapter mon langage pour me fondre dans la population. Certaines expressions me viennent encore très naturellement. Je pense que sur cet aspect-là, j’ai fait du bon travail. Mais les propriétaires de chiens, c’est beaucoup plus technique. »

Une erreur lourde de conséquences

Du côté de la DDPP, l’affaire passe mal.

« Lorsqu’on choisit un beagle ou un labrador comme animal de couverture, les consignes sont pourtant très claires : il ne faut jamais laisser entendre que l’animal pourrait refuser de la nourriture, et encore moins un comprimé caché dans un morceau de fromage », explique une formatrice, qui a souhaité conserver l’anonymat.

« C’est écrit noir sur blanc dans les supports de formation. Jean-Michel a commis une erreur lourde de conséquences, qui aurait pu être évitée avec un minimum de rigueur. »

L’administration envisage désormais de renforcer la formation de ses agents, notamment sur l’utilisation des trois expressions incontournables : « Il ne lui manque que la parole », « Il comprend tout ce qu’on lui dit » et « C’est comme notre enfant ».

Ces phrases devront être placées régulièrement au cours des échanges avec les équipes vétérinaires, y compris lorsque personne ne pose de question.

De son côté, Jean-Michel ne cache pas sa déception.

« Je connaissais pourtant la règle. Mon oncle Jean-Claude avait un beagle qui mangeait même de la terre. Je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris. »

L’agent assure toutefois ne pas vouloir rester sur cet échec.

« La prochaine fois, je prendrai un chat. »

Il devient associé et perd mystérieusement toute empathie pour les salariés

Il devient associé et perd mystérieusement toute empathie pour les salariés

Trois semaines après être devenu associé, un vétérinaire ne comprend plus pourquoi ses salariés veulent rentrer chez eux à 19 h

PYRÉNÉES-ATLANTIQUES  : Jusqu’au mois dernier, Thomas, 34 ans, vétérinaire canin, était décrit par ses collègues comme « un mec vraiment sympa », toujours prêt à défendre les salariés et à dénoncer les abus de la profession.

Mais depuis son entrée au capital de la clinique à hauteur de 10 %, ses collègues ne le reconnaissent plus.

« Avant, il était le premier à râler quand on finissait à 19 h 30. Maintenant, il nous explique qu’à son époque, on ne regardait pas sa montre », témoigne Julie, vétérinaire salariée, qui précise que cette époque remonte au mois de septembre.

Une transformation fulgurante

Les premiers symptômes seraient apparus dès la signature des statuts.

« Le matin même, Thomas nous expliquait encore que les gardes étaient insuffisamment rémunérées. L’après-midi, il nous disait qu’il fallait arrêter de tout ramener à l’argent. »

Le lendemain, il utilisait pour la première fois l’expression « les jeunes ne veulent plus travailler ».

Une phrase d’autant plus surprenante que Thomas avait lui-même demandé un passage à quatre jours par semaine six mois auparavant pour « retrouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ».

« Quand on aime son métier, on ne compte pas ses heures »

Vous n'êtes pas recruteur pro

Désormais associé, Thomas a également développé une passion soudaine pour la rentabilité.

« Avant, il disait qu’on faisait trop de consultations et qu’on n’avait plus le temps de bien travailler. Maintenant, quand il voit un trou de quinze minutes dans le planning, il demande à l’ASV pourquoi il n’y a personne dedans. »

Il aurait également découvert que les pauses déjeuner représentaient une perte de productivité considérable.

« On ne peut pas vouloir un bon salaire et passer une heure à manger », aurait-il déclaré en terminant son deuxième café de la matinée.

Des souvenirs de salariat progressivement effacés

Interrogé sur ses anciennes revendications, Thomas assure ne pas se souvenir d’avoir jamais tenu de tels propos.

« Je n’ai jamais été contre les gardes. J’étais simplement contre le fait de les faire moi-même. Ce n’est pas pareil. »

Concernant les augmentations de salaire qu’il réclamait encore quelques semaines auparavant, le nouvel associé se veut pragmatique.

« Il faut comprendre que les charges d’une clinique sont énormes. Les salariés ne se rendent pas compte. »

Thomas aurait d’ailleurs récemment proposé de remplacer les augmentations annuelles par « un projet d’équipe fédérateur ».

Une évolution qui inquiète ses proches

Selon sa compagne, les changements ne se limiteraient pas à la clinique.

« Depuis qu’il est associé, il parle de masse salariale pendant les repas et il a commencé à appeler notre fils de sept ans “un centre de coûts”. »

La situation pourrait toutefois rapidement évoluer.

Thomas vient en effet de découvrir que son associé majoritaire gagne trois fois plus que lui.

Il envisagerait désormais de revendre ses parts, dénonçant « un système profondément injuste dans lequel ceux qui travaillent vraiment ne sont pas suffisamment récompensés ».